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    L'érosion de la biodiversité agricole est massive, cette infographie nous dresse un paysage inquiétant des enjeux de notre alimentation...

     

     

    Pour en savoir plus... c'est iCi

     

     


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    C'est par choix et recherche de cohérence que nous faisons usage de semences paysannes, non hybrides F1.

    Nous sommes en transition vers une autonomie la plus complète possible dans la production de nos propres semences, mais ce n'est pas si simple !

    Saviez-vous que dans une même famille botanique, des croisement s'opèrent à votre insu par l'intermédiaire des pollinisateurs pour lesquels une fleur de courgette, de pâtisson, de courge spaghetti ou de coloquinte sont autant de source alimentaire. Hors, une croisement entre courgette et coloquinte produira un fruit hybride dont le risque de toxicité est à prendre très au sérieux !

     

    Quelques idées reçues à propos des semences paysannes    Quelques idées reçues à propos des semences paysannes

    à ma gauche : une fleur mâle... à ma droite : une fleur femelle... de courgette

     

    Il suffit de consulter cette page consacrée aux cucurbitacées pour prendre conscience des enjeux !

    Ainsi, un jardinier peut produire ses semences de courges dans son jardin, si ce dernier est isolé de façon satisfaisante du plus proche jardin produisant d’autres courges.

    Une condition : ne cultiver qu’une variété par espèce, par exemple, une courgette (Cucurbita pepo) un potimarron (Cucurbita maxima), un butternut (Cucurbita moschata), une courge de Siam (Cucurbita ficifolia).

    Produire ses propre semences est donc tout un art qu'il s'agit d’acquérir. Nous vous conseillons cette FORMIDABLE série de vidéo sur cet art : semences buissonnières, films pédagogiques sur la production de semences... En voici un extrait, justement sur les cucurbitacées.

     

     

    Concernant les semences paysannes, quelques idées reçues méritent d'être déconstruites. Voici un document du réseau "Semences paysannes" qui permet d'y voir plus clair sur la question.

     

     

    Libérons nos semences... en les produisant et les échangeant !

     

     


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    Nous avons développé un rapport aux plantes spontanées qui nous permet de les valoriser au sein de notre écosystème permacole.

    Ainsi, chaque semaine, ou presque, nous cueillons ces plantes qui sont nommées par certains "mauvaises herbes" ou par d'autres, par l'euphémique terme d'adventices. Chaque année, au rythme des saisons nous cueillons pour les salades, les pesto et les tisanes. Chez nous, ce sont les sauvages, tout simplement !

     

    Valorisation des "sauvages" dans écosystème

     

    Nous ne les traitons pas, ne les arrachons pas, ne les combattons pas, nous les cueillons après leur avoir offert des conditions de développement les meilleures. Nous jardinons nos sauvages !

    Certaines étaient présentes sur la ferme à notre arrivées, d'autres sont sorties de leur dormance en créant les potager et d'autres ont trouvé une place après que nous en ayons récolté les semences sur quelque talus de la commune. Ce sont nos "adoptées". C'est le cas pour l'ail des ours, trouvé par le plus grand des hasards derrière la salle des fêtes communale ou le sédum reprise dont les graines ont été récoltées à 2 pas le la bibliothèque du village.

    D'autres plantes* que nous affectionnons sont cueillies sur des sites certifiés AB, ces plantes complètent nos cueillettes à la ferme et nous permettent de nous déplacer dans des lieux extraordinaires comme la baie du Mont-Saint-Michel.

    * par plantes nous entendons certaines de leurs composantes : feuilles, fleurs, fruits, graines ou racines.

     

    Il y a quelques semaines, Christophe présentait ce travail de mise en valeur des sauvages à l'occasion d'une journée de formation organisée par AGROBIO 35. Aujourd'hui, voici, le document de synthèse dans lequel vous trouverez les listes de plantes, leurs usages et le chiffre d'affaire pour chaque usage.

    Dans ce document, une synthèse qui permet de resituer cette valorisation des sauvages dans son contexte : un lieu et son environnement naturel et humain.

    Partager ces ressources, c'est contribuer au changement de représentations sur ces mal aimées, c'est aussi entrevoir de nouveaux usages, des usages qui contribuent à prendre soin de la terre et des hommes, en créant de l'abondance, en partageant équitablement ressources et savoirs.

     

     

     

     


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