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    ENORMES !

    Sont t'y pas beaux mes poireaux !

    En cette fin de saison, nous sortons, à grand peine, les derniers poireaux de la saison.

    Notre terre est généreuse, l'hiver clément, la variété devait être excellente ("Atlanta"), le résultat est au-delà de nos espérances.

    Nous en avons produit environ 5000 cette saison.

    Une partie a été vendue à la ferme, une autre à la restauration collective de St Georges et puis, sous la forme de "mini poireaux" (nous ne gardons que le cœur, la partie la plus fondante) au restaurant.

      Ce restaurant c'est le château de Bois Guy à Parigné, un lieu magnifique labellisé Relais du silence (une référence de qualité), qui propose une cuisine originale, d'inspiration danoise (ses cuisiniers sont originaires de ce pays).

    Nous avons conservé les hampes florales, espérant qu'après murissement, elles nous procurent la semence de la saison 2014.

    Sont t'y pas beaux mes poireaux !

     

     


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    Les premières buttes sont consacrées aux oignons, échalotes et l'ail.

    En effet, cette famille végétale n'aime pas du tout avoir les racines qui baignent dans l'humidité. Les buttes doivent permettre un meilleur drainage lors des précipitation, un meilleur réchauffement, par conséquent, une meilleure croissance et santé de tout ce petit monde.

    Les semences ont préalablement bénéficié d'un bain d'extrait de valériane dilué et dynamisé, afin de favorisé la croissance de ces semences.

    Avant la plantation, nous avons épandu, à très faible dose, du lithothamme, un amendement calcique qui permet d'apporter à cette famille botanique, un équilibre favorable à sa croissance.

    Il faudra patienter jusqu'en août pour la récolte.

    D'ici là, nous devrons être vigilants car les campagnols rôdent, avec l'humidité de nos contrées, les maladies cryptogamiques risquent de s'attaquer à nos cultures.

    Un gros travail d'entretien s'annonce, car, après la prairie, la repousse de nombreuses plantes "indésirables" est inévitable : pissenlit, renoncule, mouron blanc et, certainement l plus difficile à éradiquer, le chardon !

    Les oignons sortent de terre

    Oignons, ail et échalotes

     

     


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    Rau răm, ça se prononce "zao zam", c'est le petit nom de Polygonum odoratum ou Persicaria odorata.

    C'est une plante subtropicale commune en Asie du sud-est. Elle croît en zone humide, les pieds dans l'eau.

    Elle ressemble à certaines de nos renouées (comme la persicaire), avec sa tache pourpre sombre caractéristique, en forme de V.

     

    Rau răm... Vous avez dit rau răm ?

     Ses usages  

    Culinaire :

    Elle est appelée rau răm au Vietnam, mais on la trouve, aussi, au Cambodge, Thaïlande, Laos... où elle est utilisée en cuisine ainsi que dans la médecine traditionnelle.

    Très odorante, sa saveur est puissante. Elle évoque la coriandre fraîche, la citronnelle, le zeste d'agrume et le poivre. Quelques feuilles suffisent pour  parfumer une salade verte ou de crudités, des rouleaux de printemps, des nems,  légumes ou viande (porc et poulet, en particulier) sautés au wok ou mijotés. Le rau răm se marie très bien avec les crevettes, le calamar, les coquillages (essayez quelques feuilles dans des moules marinières !).

    Médicinal :

    En médecine vietnamienne, le rau răm, est considéré comme apéritif et digestif, il est utilisé contre les nausées, comme anti-diarrhéique, il est anti-inflammatoire et indiqué dans le traitement de l'acné et du cuir chevelu. 

    Antibactérien puissant, il serait efficace pour lutter contre le staphylocoque doré et escherichia coli.

    Ses composés chimiques le classe parmi les anti-oxydants.

    Enfin, si vous cherchez un aphrodisiaque, passez votre chemin ! Il parait que les moines bouddhistes en font usage, très régulièrement, pour réprimer leur libido...

     Sa culture :

    Sous nos latitudes, le rau răm est gélif, il faut donc le rentrer à l'annonce des gelées. Il se plaira, alors, au bord d'une fenêtre et ses feuilles pourront être cueillies pour être accommodées à votre goût. Au printemps, après les dernières gelées, il trouvera sa place dehors en pot, à l'ombre ou mi-ombre, et pourra être bouturé. Eau, chaleur et de quoi "manger", le rau răm adore ! Il devient alors un gros buisson dans lequel il n'y a plus qu'à se servir !

     


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