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    Salsifis !

    Nom Latin : Trogopogon porrifolium

    Autres noms : Salsifis à feuilles de  poireaux,  cerifix, salsifis blanc ...

    Famille : Asteracées

    Toutes les plantes de cette famille comme les laitues, par exemple, sont riches en latex .

     

     Le saviez-vous ?

    Le Salsifis, banc amélioré, est un légume ancien et rustique, originaire du bassin méditerranéen.
    Il est riche en vitamines E, magnésium et potassium.
    De plus, il contient de l’inuline ; un sucre facilement assimilable pour les personnes diabétiques.

    Son goût rappelle celui de l’artichaut, c'est un des traits de cette famille botanique.


    Comment le consommer ?

    Ses racines longues et tendres se mangent cuites, (15min à l’eau bouillante salée et éventuellement citronnée) tandis que les jeunes feuilles prises au cœur de la plante, seront parfaites pour garnir vos salades.
    Il se marie bien avec le poisson, les viandes rôties (la volaille en particulier), en complément de pommes de terres, carottes, céleri rave, potimarron, ou de panais.

    Idées recettes : c'est iCi

    Petite astuce :

    Si les racines noircissent au contact de l’air, n’hésitez pas à utiliser quelques gouttes de citron ou vinaigre blanc pour limiter l’oxydation. Même légèrement oxydé, le salsifis est tout à fait consommable.

    Lors de l'épluchage, du latex s'écoule, ce latex est très collant... Une idée pour un usage créatif avec les enfants !


    Oubliez vos mauvais souvenirs gustatifs lorsque vous
    le consommiez à la cantine !!!!

    L’essayer, c’est l’adopter !

     

     


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    Travailler avec un sol vivant est une des clef de la fertilité de notre ferme. C'est un des piliers sur lequel repose la création d'un système résilient.

    Semer, planter, travailler un sol, c'est  modifier des habitats, perturbe un équilibre. Fort de ce constat, notre rôle est de favoriser le retour à l'équilibre par un travail du sol réduit au minimum, par la recréation de niches écologiques. Il faut explorer des pratiques parfois surprenantes comme : nourrir les limaces !

    Dès que des plantes annuelles sont produites (les légumes, par exemple), il faut penser à la couverture du sol (un sol laissé nu souffre, il se dégrade rapidement), veiller à la "reconstruire" et en pérenniser sa fertilité.

     

    Turricule d'un laboureur du sol

    Travailler avec un sol vivant

     

    En effet, les cultures de plantes annuelles d'une part, est gourmande en nutriments et, d'autre part, nécessite une intervention régulière pour limiter la concurrence des plantes spontanées.

    Par définition, la plus grande partie de ces plantes cultivées sont coupées ou arrachées, exportées pour être valorisées. Le sol se retrouve alors "privé" d'une partie essentielle du cycle : la décomposition de la plante (parties aériennes et souterraines), qui vient nourrir un cortège de gastéropodes, d'insectes, de micro-organismes...

    Il faut donc compenser ces exportation en nourrissant la vie du sol et en maintenant cette vie à un haut niveau de diversité, clef de l'équilibre.

    Vers de terre, limaces, champignons, bactéries... sont nos auxiliaires, notre petite armée infatigable de travailleurs et ils s'y connaissent !

    Alors, nourrissons nos sols, mais nourrissons bien et avec du bon !

    Voici une vidéo de Konrad Schreiber, ancien éleveur laitier, ingénieur et promoteur de l'agriculture sur sol vivant.

     

    Conférence de Konrad Schreiber



    Lors d'une émission radio sur France Culture en février 2014

     

     


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    Depuis plusieurs années, nous portions le projet de participer à la conservation et à la transmission de semences paysannes.

    Cette année, avec le pois de Fougères, nous avons contribuer à maintenir et diffuser une semence ancienne et locale de légume. Cette semence sera échangée, très bien tôt, lors de l'assemblée générale de l'association kaol Kozh.

    C'est avec James, notre ami paysan et savant, que l'idée d'une collection de céréales a vu le jour.

     

    James, lors d'une visite chez lui

    Une collection de céréales anciennes à la ferme

    James, sélectionne, collectionne et diffuse blés, orges, engrain, épeautre et millet. Il cherche, chaque année, une terre d'accueil pour ces céréales, avec l'espoir que certaines soient définitivement adoptées par un paysan.

    Ainsi, le cycle traditionnel de sélection et d'adaptation se remet en route, conférant une plus grande autonomie sur la ferme et permettant la sauvegarde d'un patrimoine vivant.

     

    1000 m2 ont été consacrés à la collection, ici, les blés

    Une collection de céréales anciennes à la ferme

     

    Nous espérons trouver dans ces blés "anciens", ceux qui seront les mieux adaptés à notre terroir. L'idée est de commencer une culture de blés "jardinés" (méthode Bonfils), sur une petite surface et de les intégrer dans la fabrication notre pain quotidien. 

    Avec un gluten moins agressif, c'est la promesse de rendre, à nouveau, le pain savoureux, nourrissant et surtout sans risque pour notre santé. 

     

     

    Rendez-vous l'été prochain pour la moisson !

     

     


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